Après avoir invité, le 2 mars, l’Organisation internationale de la francophonie à participer à une mission d’assistance technique en Guinée, la commission électorale guinéenne a pris l’OIF de court en annulant sa mission à la veille de l’arrivée des experts à Conakry.
Les billets d’avion étaient réservés, et le dispositif fin prêt. Mais à 48 heures de l’arrivée des experts de l’OIF à Conakry, prévue samedi 7 mars, Amadou Salif Kébé, le président de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), a fait machine arrière, annulant la mission initialement prévue.
Dans un courrier daté du 5 mars, adressé à l’envoyé spécial de l’OIF en Guinée, Tiéman Coulibaly, Amadou Salif Kébé a en effet notifié à l’institution dirigée par Louise Mushikiwabo le « renoncement au déploiement d’un expert informaticien » initialement demandé à la Francophonie.
« Nous avions sollicité de l’OIF l’envoi d’un informaticien ayant pris part à la précédente mission d’assistance technique auprès de la Ceni », écrit Amadou Salif Kébé, avant d’ajouter qu’ » en raison des implications de la lettre de mission des experts de la Cedeao, cette demande initiale de la Ceni ne peut plus prospérer ».




















