A travers une conférence de presse animée ce samedi 19 octobre à la direction diocésaine de l’OCPH Caritas-Guinée-Conakry, les responsables de l’Organisation Catholique pour la Promotion Humaine et l’ONG WANEP-Guinée ont dressé le bilan des activités menées sur le terrain dans le cadre du projet de cohésion culturelle pour la paix et la prospérité en Guinée. Une série d’action de sensibilisation et de formation qui a permis au porteur du projet d’aboutir à des résultats probants.

C’est un projet qui a été financé par l’USAID en partenariat technique avec le Catholic Rélief Services (CRS) pour une durée de deux ans. A en croire les acteurs, le projet 2C2P cible au total 68 localités dans près de (7) zones d’interventions. Il s’agit notamment de la ville de Conakry avec les communes de Matam, Matoto, et Ratoma ainsi que la Haute Guinéeà savoir Kankan, Siguiri, Kouroussa et Dinguiraye.
« Les principales catégories de cibles du projet sont constituées par les communautés dans les zones cibles, femmes, jeunes, leaders d’opinion, société civile, autorités administratives. Dans le cas spécifique de Conakry, nous avons les localités ci-après : (Matam 12 quartiers, Matoto 08 quartiers et Ratoma 14 quartiers », a confié Moise Bangoura de l’OCPH Caritas-Conakry.
Pour Boubacar Mansaré de l’ONG WANEP-Guinée, le principal but de ce projet est de développer une quiétude de la paix et de la prospérité n’ont seulement pour les communautés de Conakry mais aussi celle de la Haute-Guinée.
« A travers ce projet nous avions obtenus assez de résultats. Pour le cas spécifique de WANEP-Guinée, nous avons mené des actions de renforcement de capacités notamment les séances de renforcement des capacités des plateformes multi-acteurs des sept collectivités du projet. Au nombre de 245 et également nous avions du coté de WANEP en collaboration avec les autres partenaires renforcé les capacités des autorités locales élus et nommées sur les bonnes pratiques et les leçons apprises et les cas d’innovations », a-t- souligné.
Pour les initiateurs du projet, l’un des constats en Guinée est que les autorités prennent plus de temps à gérer les conflits que de s’occuper des questions de développement.
« Vous avez dû ls remarquer, nous ne sommes pas des organisations d’activiste. Nous nous attaquons aux causes profondes des conflits. Nous faisons des analyses et des recherches pour aboutir à des propositions. C’est dans ce cadre que nous menons parfois actions de plaidoyers à l’issu des résultats des recherches que nous menons. C’est-à-dire avant qu’il n’ y ait crise à partir des signaux, nous essayons de faire des analyses approfondies et nous faisons ensuite des recommandations. Nous disons aux différents acteurs ce qu’il faut faire pour qu’il n’y ait pas embrasement », a précisé Jonas Mamadi Kamano du Catholic Relief Service.
A noter qu’au total 280 jeunes ambassadeurs de la paix sont identifiés et formés pour sensibiliser et mobiliser leurs pairs sur la prévention et la gestion des conflits.
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